
Place au Vélo
8 rue d’Auvours
44000 Nantes
( 02 40 200 400
courriel!’nantes@fubicy.org
Compte-rendu de la réunion de définition du parcours de la Fête du Vélo 2002
du jeudi 24 janvier 2002, au Palais des Sports de Beaulieu
Etaient présents :
BELLIER Maryvonne, Présidente de l’Union Cycliste Cyclotouriste Nantaise Atlantique
CHAMBRIER Gérard, Véloce Sport Couëronnais Cyclo-VTT
COLLINEAU Yvan, Ville de Nantes, Réglementation
DALLET Rémy, ASPTT Nantes
DUPONT Dominique, Animateur permanent de Place au Vélo
FLAMAND Olivier, Vice-Président de Place au Vélo
GALLOT Philippe, CUN, Pôle de Loire et Sèvre ( 02 40 13 84 00
JALAIS J., Communauté urbaine de Nantes, Pôle de l’Aubinière, ( 02 51 13 35 09
LAMBERTS Jean-Pierre, CUN, Pôle de Nantes-Loire
LEBLOIS Philippe, Police Nationale, BET
LE DU Gérard, Comité Départemental FFCT
MICHAUD Claude, Union Cycliste Cyclotouriste Nantaise Atlantique
RAVERDY Christophe, Président de Place au Vélo
ROCHAIS Léon, Comité Départemental FFCT
THENIE Nicolas, Ville de Nantes, Service des Manifestations sportives, ( 02 40 41 64 83
Sont excusés :
Mme CADERO, CUN, Pôle de Nantes Chantenay, Bellevue, Dervallières, Zola
FARGE Gilles, CUN, Service Mission Déplacements
GUILLET André, Pédale Chantenaysienne
PINEAU Arlette, Nantes Doulon Vélo Sport
- 18H10 Nicolas Thénié ouvre la réunion en évoquant les objectifs liés aux circuits sur Nantes et à l’implantation du pôle central sur le terre plein de l’Île Gloriette. Dominique Dupont présente le projet, décrit les circuits à l’échelle de la communauté urbaine de Nantes et distribue le document projet initial, les comptes rendus des précédentes réunions, ainsi que la description littérale du parcours tel que déterminé avec les partenaires FFC et FFCT lors de la réunion du 21 décembre 2001.
- D. DUPONT rappelle que deux options sont possibles pour la sortie de Nantes en direction de Bouguenais : un chemin " roulant " qui emprunte la même route que les versions précédentes de la Métropolitaine par les Couêts et un chemin plus tranquille par les voiries du Port Autonome puis le chemin des Canotiers jusqu’à Port Lavigne. Les participants reconnaissent unanimement l’intérêt des deux parcours et il est décidé de conserver les deux trajets, en signalant clairement au niveau de la Basse Île les deux directions et leur spécificité.
Circuit Amont :
- On décrit le trajet Amont, dans le sens du parcours, en partant du pôle d’animation central du terre plein de l’Île Gloriette. Jean-Pierre LAMBERTS s’inquiète de l’étendue de la zone réservée à la manifestation : N. Thénié lui confirme que seule la partie la plus proche de la passerelle sera utilisée. Il faudra délimiter cet espace par des barrières et affecter du personnel pour faire respecter cette limite. Pour Yvan COLLINEAU, il faudra au moins deux signaleurs à chacune des deux sorties du terre plein (vers le circuit Amont par le petit rond-point face à la piscine et vers le circuit Aval au passage piéton vers la passerelle), tant pour gérer les conflits possibles avec les automobilistes que pour prévenir les départs de groupes trop importants (limités à une dizaine d’individus).
- Du terre plein de l’Île Gloriette jusqu’à l’allée Baco il paraît difficile à tous les participants de réglementer la circulation : Olivier Flamand demande que le tracé du circuit soit visible, tant pour les cyclistes que pour les automobilistes qui le couperont, par une série de ganivelles portant des panneaux encadrant tous les carrefours et poursuivant le " guidage " des cyclistes en portion courante. On propose que ce balisage respecte une charte graphique préalablement définie. N. Thénié abonde dans le sens de cette proposition en rappelant que la Fête du Vélo doit être visible au sein de la ville. J.-P. LAMBERTS propose que les ganivelles soient mises à disposition sur le site juste avant la manifestation et mises en place par l’organisateur. Un certain nombre de panneaux standards sont disponibles, les panneaux spécifiques seront à réaliser par l’organisateur. Il propose en outre qu’une information préalable soit réalisée, en direction des automobilistes, par des panneaux de communication posés la semaine précédente autour du CHU.
- Pour l’allée Baco, Place au Vélo demande une mise en sécurité de la voie vu son étroitesse et sa rectilignité. La proposition de Claude Michaud de faire passer les cyclistes par le parking n’est pas retenue car elle impliquerait que les vélos coupent deux fois la route aux automobiles. J.-P. LAMBERTS envisage deux possibilités : soit d’interdire le stationnement longitudinal et de réserver cette partie droite de la chaussée aux cyclistes en conservant la circulation automobile à double sens, soit d’interdire la circulation sur la moitié de la chaussée, dans le sens du parcours, en déviant les automobiles par la rue Crucy, parallèle à l’allée Baco . Cette solution semble préférable car plus facile à faire respecter, le dispositif de ganivelles matérialisant le trajet serait alors conservé aux deux intersections afin de prévenir les automobilistes. Au milieu de la chaussée, des cônes pourraient être disposés pour matérialiser la réservation sans interdire les mouvements des riverains. Cet aménagement irait jusqu’au pont LU (Pont de La Rotonde), voire le rond-point de la gare sud.
- Le passage le long du canal Saint Félix par le Quai de Malakoff s’effectuerait sur les bandes cyclables existantes, sans intervention sur la chaussée, juste des panneaux de direction au rond point de la Gare Sud. A hauteur du rond point à l’extrémité du pont de Tbilissi, un risque est identifié lié à la vitesse importante des voitures descendant du pont par une bretelle leur permettant de prendre directement le quai de Malakoff en direction du Boulevard de Sarrebrück devant le stade Marcel Saupin sans passer par le rond point. Yvan COLLINEAU propose de fermer cette bretelle, ce qui obligera les automobiles à passer par le rond point en cédant le passage aux cyclistes.
- A l’extrémité du pont Willy Brandt, des ganivelles et des panneaux incitant les automobilistes à la prudence sont proposés. Il est ensuite possible d’orienter les cyclistes sur la partie de promenade goudronnée en bord de Loire, qui est sous la responsabilité des espaces verts de la Ville de Nantes, mais le passage sous le pont de la Vendée, 1 km plus loin, est difficile et la berge n’est pas sécurisée au-delà. L’utilisation de la bande cyclable du Boulevard de Sarrebrück ne pose pas de problème particulier sauf aux endroits où elle est rétrécie (passages piétons et abord des ronds points. Des appels à la prudence pour les automobilistes, par panneaux, seraient utiles.
- Au delà du rond point du Boulevard de Seattle l’itinéraire emprunte le chemin sur la conduite d’eau. J. JALAIS propose qu’un nettoyage soit réalisé les jours précédents car les risques de trouver des détritus ou des restes de feux sont élevés. O. Flamand demande que les pierres disposées au milieu du chemin pour restreindre son accès soient déplacées pour l’occasion et le portail situé au ruisseau de l’Aubinière ouvert.
- J. JALAIS s’interroge sur l’utilisation du pont de Bellevue par les cyclistes, notamment dans le sens Nord-Sud. Place au Vélo répond que la réponse est suspendue à la décision de la DDE et qu’un rendez-vous est déjà organisé avec M. Lefeuvre le 30 janvier ainsi qu’un rendez vous avec M. Piet et Mme Busnel du Conseil Général le 31 janvier. Pour le circuit " sécurisé ", du pont de Bellevue au pont de Mauves, Place au Vélo souhaite reconduire les dispositions adoptées en 2001 qui sont rappelées à la demande de Y. COLLINEAU: passage sécurisé sur le pont de Bellevue, une voie réservée aux cyclistes sur les ponts de Thouaré et Mauves, la Divatte interdite au transit des véhicules à moteur. Il sera clairement explicité dans les documents grand public édités pour cette édition de la Fête du Vélo que la partie " sécurisée " est uniquement celle-ci et que sur l’ensemble du circuit, les participants sont tenus de respecter le code de la route.
- Le retour vers l’agglomération nantaise par le Sud Loire ne pose pas de problème par la voie de desserte parallèle au périphérique. Par contre, dès que l’itinéraire rejoint le Boulevard des Pas Enchantés, l’utilisation de la piste cyclable à double sens peut poser des problèmes de conflit d’usage. Il semble difficile à Philippe GALLOT d’interdire la circulation automobile sur la moitié de la chaussée avec une déviation par le centre ville de Saint-Sébastien. Il propose plutôt d’interdire l’utilisation de la piste cyclable dans le sens inverse à la manifestation. J. JALAIS signale que la chaussée est actuellement en mauvais état au début du boulevard. Les chemins existants sur les îles ne sont pas facilement cyclables. P. GALLOT annonce que les travaux de continuation de la piste cyclable après le pont de la Vendée ne seront pas achevés avant septembre 2002. La question se pose de savoir si cette portion ne sera pas quand même utilisable le 2 juin. La réponse ne pourra être donnée que quelques semaines auparavant.
- La portion suivante, le passage par la Côte Saint-Sébastien devant l’hôpital Saint-Jacques pose un problème de par l’étroitesse de la bande cyclable existante. Il ne paraît pas possible à J.-P. LAMBERTS de l’élargir. Y. COLLINEAU indique qu’une demande de blocage de la voie aux automobiles aurait très peu de chance d’aboutir. Une discussion nourrie a lieu sur la possibilité de ralentir les voitures par une chicane sous le pont Georges Clémenceau, de dispositif exceptionnel lumineux pour signaler le danger aux automobilistes, d’où il ressort qu’il sera sans doute impossible d’intervenir sur la chaussée. Des panneaux incitant à la prudence pourront être placés sur le bas coté. La possibilité d’emprunter le pont Georges Clémenceau est évoquée. Place au Vélo rétorque que la bretelle d’accès est étroite et le pont dépourvu d’aménagement cyclable. Le trottoir pourrait être utilisé mais cela pose un problème réglementaire.
- Place au Vélo propose de faire traverser la Loire à l’itinéraire par le pont de Pirmil, puis tourner au rond-point précédent la Place Mangin vers le Boulevard Victor Hugo. Bien que ce soit l’itinéraire le plus court, les participants ne trouvent pas la solution satisfaisante du fait que les cyclistes devraient couper un flux de circulation important au rond-point. La proposition de réduire le nombre de voies automobiles de 3 à 1 avant le rond-point semble irréaliste à J.-P. LAMBERTS du fait du trafic. Il est donc préféré de traverser l’extrémité sud du pont normalement, avec les feux, puis de poursuivre sur le chemin sableux longeant la route (à 5 voies) direction Pont Rousseau pour prendre, après le pont des Bataillons FFI sur la Sèvre, les rues des Abattoirs et Félix Eboué passant par la Haute Île et rejoignant le pont des Trois Continents. De ce pont jusqu’au pôle central du circuit de l’île Gloriette le trajet, dans les deux sens, s’effectuerait sur les bandes cyclables existantes. Gérard LE DU rappelle cependant qu’une vente de voitures d’occasion a lieu le dimanche matin dans le MIN, qui déborde généralement à l’extérieur, ce qui est source de danger.
Circuit Aval :
- Le circuit côté estuaire est décrit rapidement. La sortie de Nantes a déjà été évoquée. D. DUPONT indique l’emplacement (porté sur un plan affiché au tableau) des postes de secours prévus à Bouguenais, Saint-Nazaire, Donges, Lavau, Couëron et Basse Indre. Maryvonne BELLIER souligne que la Métropolitaine ne proposait pas le passage par le bac d’Indret. Les participants sont d’accord que les deux circuits de Nantes aux bacs, respectivement 30 et 40 kilomètres, sont susceptibles d’attirer un public moins expérimenté que celui qui pratique la Métropolitaine.
- M. BELLIER demande le détail du circuit entre le canal de la Martinière et le pont de Saint-Nazaire. D. DUPONT répond que le trajet dépendra des propositions des communes traversées, dont les élus ont marqué un intérêt certain pour la manifestation. O. Flamand indique que le passage sur le pont de Saint-Nazaire pourrait poser problème du fait des travaux, dont le Conseil Général a prévenu Place au Vélo. On rappelle que la Métropolitaine a déjà emprunté cet axe sans problème particulier. Les itinéraires autour de Saint-Nazaire seront considérés suite à la réunion qui s’y tiendra le 29 janvier.
- Le retour sur l’agglomération nantaise, à partir de Couëron, ne pose pas de difficulté. La bande cyclable de Couëron à Basse Indre est large, le tour de Basse Indre se fait dans un milieu urbain, puis la rentrée sur Nantes, par la rue des Usines, le Boulevard du Maréchal Juin et le Quai de la Fosse a lieu sur des bandes cyclables. La traversée des voies pour se rendre sur le terre plein de l’Ile Gloriette se fera par le passage piéton face à la Passerelle. On rappelle que cet itinéraire Aval est ouvert à des cyclistes autonomes, capables de cohabiter avec les autres véhicules sur la voirie.
- C. MICHAUD demande s’il est prévu que les commissaires de courses FFC et FFCT soient gérés par le PC course du circuit Divatte, défrayés, comme ceux assurant la sécurité sur la Divatte, et s’il peut d’ores et déjà lancer un " appel d’offre ". Christophe Raverdy répond qu’il conviendrait d’abord de lister le nombre de commissaires nécessaires et leurs fonctions, qu’il faudra en outre considérer que du fait de leur éloignement vis à vis du PC course de la Divatte, il serait préférable de les rattacher à un autre PC course, en charge du circuit Aval. O. Flamand rappelle que les bénévoles assurant la sécurité sont astreints à leur poste pour la durée de la manifestation et qu’ils ne sont pas rétribués, mais qu’une somme de l’ordre de 66 euros (par individu et pour la journée entière) est versée à l’association à laquelle ces personnes appartiennent. C’est à cette association de gérer le ravitaillement et l’éventuel remplacement de ses commissaires de course.
La séance est levée à 21H15.